Losing control

•6 juillet 2009 • Laisser un commentaire

I’m losing control,

I’m losing control,

I’m losing control,

I’m losing control,

On répète, les mots prennent leur importance dans leur répétition anyway.

Perdre contrôle peut être une situation très agréable, surtout musicalement.

I’m losing control,

I’m losing control,

I’m losing control,

I’m losing control,

Musique : Dan Bell – Losing control

(Suite)

•27 juin 2009 • Laisser un commentaire

Des fantômes, c’est probablement ce que nous sommes, des poltergeists qui tentent de se manifester a l’écran qu’est nos yeux…

A suivre, en images

Réflexions

•27 juin 2009 • Laisser un commentaire

Musique : Tosca

Je lisais l’étranger de camus dans un café, et a un moment donné, j’ai réalisé quelque chose avec ce livre. C’est quelque chose que plusieurs d’entre vous savent déja mais de le comprendre avec une nouvelle force, ca fait travailler le cerveau.

Par cela je veux dire : Comprendre l’époque. Les mots de l’étranger se sont abstraits devant mes yeux , et tout ce que je pouvais ressentir c’est l’esprit de l’époque. L’atmosphère dans laquelle les gens vivaient a cette période de l’histoire. Je ne lisais plus un roman, je comprenais une époque et aussi comment on s’en est rendu la. Cela me fait réfléchir sur le comment transmettre l’image de maintenant. Je veux dire la poésie de notre époque, sa musique , ses inquiétudes , ses espoirs, ses craintes. Je ne parle pas de ce que l’on a appris a l’école sur le post-modernisme, je parle de quelque chose de plus ancré dans le maintenant dans le feeling du moment présent. Comment mettre le doigt sur ce qui nous caractérise dans notre quotidien le plus banal.

Début de réflexion a suivre…. peut-être en images

•2 juin 2009 • Laisser un commentaire

Désolé si l’écriture est parfois garochée , car elle répond plus a une urgence qu’a d’autre chose. Je prévois travailler les futurs textes pour que ça soit au moins présentable

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•28 mai 2009 • Laisser un commentaire

Go.

 

Ambiance feutré de café. Beat house, jazzy sorti tout droit d’un film noir. Je fume et j’observe les gens. Nous sommes en 2009 mais en ce moment je crois que 1950 prend sa revanche et est en train de me battre a mort. On pause, on met en boucle. Le tableau est placé. On prend une photo et puis on continue. 

Yeh. 

Sueur. Trompette trompeuse qui tourmente mes sens terrassés par la chaleur de l’endroit. Je crois que ce mec me regarde. 

Non , je rêve. 

La Bass me tue, j’en peux plus. La fumée de l’endroit me consume. Ce mec me regarde j’en suis certain. 

Je suis Hot. 

Tellement “hot” que j’en dégouline sur le livre de Bret easton elis que je lis. Page 67,” I Grapsed and backed away” 

Merde ce mec m’a reconnu.

Je dois partir. Mais je ne fait rien. Toujours cette trompette qui me nargue. Cool down.

Va-sy calme toi mec. 

NE PANIQUE PAS. 

Tant que ce mec ne bouge pas t’es libre. 

Page 78 : ” Barely.You’re a wreck. “

Je suis une carcasse ouais. Je suis fini. Je craque. 

 

 

Dans un café feutré par la fumée. Un homme est mort d’une crise cardiaque ce soir.

Fin.

•23 mai 2009 • Laisser un commentaire

On my way home, I tought of many things, are we alowed to make, brand new beginnings ? Chante Dolly sur le dernier album de flying lotus. 

La nostalgie frappe a la fin de chaque moment important d’une vie, délaisser c’est dur a faire, bref, briser la routine et vivre dans l’insécurité d’un futur rempli de données inconnues c’est sur que ça peut rendre nostalgique. (Note a moi même : Ne pas tenter d’écrire après fatigue ca donne des idées a moitié formulées)

Donc c’est sur ce beat de trip-hop que je vous dis merci pour tous les beaux moments des deux dernières années, ce fut un plaisir.

 

Ah et je serai au musée jusqu’au 5 sept

Individualisme

•21 mai 2009 • Laisser un commentaire

T’sé ya des jours ou tu feel comme de la marde parce que tout ce qui sort de ta bouche feel tout croche. Ya rien de plus emerdant que d’être mal cité ou de mal exprimer tes idées, tout cas on disait pas que l’incomunicabilité ( Dites ça dix fois en ligne pour voir ) c’est ce qui caractérise le monde postmoderne. J’approuve. On veut tous raconter notre histoire parce qu’on est noyé par les histoires des autres. Les gens il y a 60 ans se préocupaient de leur entourage et c’était plus facile comme ça, nous on est pogné a se battre contre le monde entier pour prouver que l’on existe. Est-ce que l’on peut excuser notre egocentrisme alors ? Je sais pas mais ce que je peux dire c’est que le combat pour exister devient de plus en plus difficile a chaque jour qui passe, parce que les outils de communication sont de plus en plus accessible et de plus en plus de gens embarquent dans le wagon. Mais bon. Ce blog en est un parfait exemple, c’est comme un tiroir a idée que personne ne lit , une sorte de boite a idée bien cachée. Tsé si t’as un blog faut que tu aies quelque chose a dire. Sinon va sur twitter ( Autre preuve que les individus de ce monde cherchent désespérement un moyen pour montrer au gens qu’ils existent. ) Ya pas de solution dans le fond. ou bien si yen a une on veut pas la prendre car le sacrifice est trop gros à la fin.

Louderbach

•19 mai 2009 • Laisser un commentaire

Dark. Opaque même, 

 

Un must pour ceux qui aiment joy division et le post punk

 

Louderbach – Autumn

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•19 mai 2009 • Laisser un commentaire

Boom boom.  (en boucle, sur plusieurs minutes) 

On m’a souvent dit que le techno (et tous les autres genres de musique électronique de danse par extension) est une musique trop répétitive. C’est qu’ils n’ont rien compris. (je suis pas mieux, j’ai de la difficulté avec le métal, trop complexe pour rien) Ce qui importe dans le tek , c’est le mouvement. Le minimalisme de la chose. Cette musique est dynamique bien qu’immobile. Dichotomie direz vous. Faut le vivre pour le comprendre. Bouger sur cette musique c’est se laisser aller, embarquer dans la boucle, vouloir qu’elle continue pour toujours, s’oublier, être en transe , heureux. Laisser chaque minuscule changement impacter ton corps jusqu’a ce que tu arrêtes le temps.

 

Parce que notre but dans le fond quand on fait de la musique, c’est d’arrêter le temps.

Et ça continue

•19 mai 2009 • Laisser un commentaire

Et merde, lire me donne le gout de tapper, d’enligner une lettre par dessus une autre. Un mot qui en annonce un autre. Toc toc toc. Z.  Tu sais que je t’emmerde et pas en même temps parce que te lire me donne envie d’écrire.  

Spleen, mais c’est pas réel, c’est a cause de la musique. Fabriqué avec des machines dans une ville ou il n’y a que des machines (Detroit, lieu de pelerinage). 

Pause. Souffle. Drone.

Un frisson qui parcourt ma colonne vertébrale qui me fait mal au cou je ne sais pas trop pourquoi mais ça doit être parce que je vais pas assez au gym m’exercer. Phrase trop longue mais complète, au moins. Faut-il être complet dans ce monde ou il faut être long ? Je crois pas car le rapide et le court sont a la mode ces temps ci. Dior et Armani le disent. Se relire c’est a chier, le brut c’est bien mieux.

Ça satisfait une envie. Comme un junkie qui cherche son fix.

L’urgence quoi .

Vouloir créer pour remplir un vide qui ne peut être rempli que par d’autre vide que l’on crée avec de la volonté.

 

Le point Final n’existe pas.